Jeux vidéo, télé, ciné, bouquins, régime, coups de gueule, coups de coeur... J'ai pas réussi à choisir un sujet unique. Tant pis pour le blog de spécialiste !
J'ai vraiment l'impression que chaque année, c'est la même rengaine : "on n'a jamais eu un été aussi pourri !"
N'empêche. Je pense effectivement que pour le coup, on n'a jamais eu un été aussi pourri que cette année.
L'an dernier, on a eu un mois de juillet trop chaud et un mois d'août tristounet. Mais cette année, c'est d'un jour à l'autre, d'une m'atinée à un après-midi, que le temps varie !
On a eu un super temps ce week-end... Conséquence : il drache aujourd'hui et c'est parti pour une semaine. Un week end ensoleillé, ça se mérite.
Alors forcément, dimanche, on s'est dit "et si on allait à la mer ?", motivés par ma belle-soeur (coucou !) qui nous a lancé, philosophe "si vous n'allez pa sà la mer ce week-end, vous irez quand ?"... Dimanche matin, lever à l'aube, 9h30, on ressort le haut de maillot distendu - celui qui, dès la première vague, s'enfuit avec le ressac - le short en coton Décathlon - très sex - et les tongs de plage - en plastique rose. Passage chez papa-maman pour récupérer la glacirèe Fleury-Michon - on en a aussi une Henri Boucher mais faut pas déconner - la remplir de bouteilles d'eau. Récupérer au passe le bob et la casuqette, l'huile de monoï. Acheter 4 magazines dits "de plage" : Voici, Public, Closer et Entrevue et c'est parti pour l'aventure !!!!
Et puis, et puis, et puis...
S'arrêter avant même l'entrée de l'autoroute, parce qu'il y a déjà un embouteillage.
Un embouteillage à Lille jusqu'à Bray-Dunes.
Décider de revenir à l'appart' parce que, franchement, on n'a pas le courage de se taper 8 heures de route aller-retour pour se garer à 10 kilomètres de la plage.
Remettre en place la glacière Fleury-Michon, le bob et la casquette.
Recycler les magazines de plage en magazines de WC.
Manger une pizza surgelée.
Déprimer en pensant à tous ces enfoirés qui se dorent au soleil.
Se rassurer en pensant à tous ces couillons qui se crèvent dans les embouteillages.
Tiens, déjà l'heure de dîner...
Et c'est reparti pour une semaine de boulot.