J'ai surement un train de retard (voire plusieurs, d'ailleurs) mais j'ai découvert cette semaine le principe du Google Bombing.
En quelques mots, et pour faire simple (ce qui n'est pas facile au vu du temps qu'il m'a fallu pour comprendre et c'est là que je comprends que je ne pourrai jamais être prof !), Google prend en compte, pour référencer un site et juger de son importance, le nombre de fois où ce site est référencé par d'autres pages. Jusque-là, tout va bien. Ensuite, le texte sous lequel le lien est référencé depuis une page est pris en compte pour que Google détermine le sujet traité par le sujet.
Passons à la pratique : allez dans Google, donc, et tapez les mots ,«gros balourd», puis essayez avec «miserable failure»...
Et voilà !
Il suffit que les internautes se donnent le mot pour pouvoir détourner l'utilisation du moteur de recherche... Plutôt sympathique, sauf lorsque ce même procédé sert des pages aux contenus homophobes et racistes, qui se servent de la faille pour se placer au sommet de la liste de requêtes de Google...