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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 23:06

Bon.

Je l'ai déjà dit plusieurs fois (genre ou encore ) : mon rêve est de devenir écrivain, pour avoir mon nom sur la jaquette d'un livre dont les gens pourraient se servir pour caler un pied d'armoire. La consécration serait que mon livre finisse dans les WC. Pas au fond de la cuvette, évidemment, mais à côté.

Car oui, je l'écris haut et fort, je fais partie des gens qui lisent aux toilettes. Pourquoi ne pas rentabiliser ce temps passé sur le trône avec un bon bouquin ? Bon, du coup, ça explique que je reste parfois vingt minutes enfermée là-dedans, pantalon sur les chevilles, le petit besoin terminé depuis belle lurette tandis que je me dis "allez, encore une page".

Bref, tout le monde autour de moi me dit de me lancer. C'est sûr que pour écrire un livre, techniquement, il suffit d'un ordinateur ou même d'un crayon et d'un bout de papier. Et pourtant, aujourd'hui, alors que j'approche la quarant... l'âge de raison, je n'ai toujours pas écrit une ligne de mon best-seller. Rien ne presse, bien entendu, mais je commence à me dire que c'est un peu dommage de passer à côté de tous ces droits d'auteur qui pourraient me permettre de me dorer les fesses sur une plage des Caraïbes.

Alors j'ai décidé de m'y mettre.Pour de vrai.

J'ai donc racheté les carnets Moleskine. Parce que ceux que j'avais achetés lors de ma dernière prise de conscience ont été utilisés pour faire des listes (listes de courses, listes de gens à rappeler, listes de souhaits pour les vacances, listes de choses à faire avant de mourir, listes de choses à faire avant la retraite, listes de choses à faire avant le week-end, listes de listes.... Au passage, j'ai finalement découvert Google Keep, beaucoup plus pratique pour faire des listes, accessibles sur le claoude qui plus est.)

Mais voilà, quand arrive le moment de s'y mettre, il semble que j'ai toujours autre chose à faire de plus urgent. Dans le désordre : me couper les ongles des pieds, retrouver les paroles des Lacs du Connemara, ranger mes T-Shirts par couleurs, vérifier les dates de péremption des boîtes de conserve du placard, regarder des vidéos de chatons, apprendre par cœur les paroles des Lacs du Connemara, ranger mes T-Shirts par style... Ce soir, par exemple, il me paraît indispensable de réussir à terminer une partie de solitaire en mode expert avant de pouvoir commencer à m'y mettre.

J'ai lu quelque part que lorsqu'on voulait vraiment quelque chose, on trouve un moyen, sinon, on trouve une excuse. Je trouve ça totalement faux en ce qui me concerne. C'est pas de ma faute si j'ai un emploi du temps de ministre !

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 21:44

C'est l'événement ciné de ce début d'année. Ben oui, pas besoin d'un bon film pour faire un événement. Et même si j'avais pas accroché avec le livre, mon côté "tout-le-monde-en-parle-donc-il-faut-que-je-sache-ce-que-c'est-sinon-je-vais-mourir-de-frustration" m'a poussée à acheter des billets pour aller voir 50 Nuances de Grey. Ze Movie.

 

Deux heures.

 

Et ce n'est que l'équivalent du premier tome de la trilogie.

 

J'avais poussé le vice jusqu'à prendre des places pour une soirée spéciale "filles" au Kinépolis de Lomme, 15 euros la séance, mais l'accès, pendant une heure avant le film, à un espace d'animations fou-fou-fou. Pensez donc : des stands de manucure bondés, un photoshoot devant l'affiche du film avec deux potiches du Bonheur des Dames, chemise ouverte et regard bovin, des ventes de menottes en fourrure, d'huile de massage qui frétille et autres joujoux coquins hors de prix, le tout dans une pièce trop petite pour toute cette progestérone. Sans oublier le droit de boire un mini cocktail pompeusement appelé le "Christian", et de savourer 1/16e de pizza de chez Pizza Hut. Le bonheur.

 

Quand, à 20 heures, la salle de cinéma est pleine, c'est l'attente. 20h20... 20h45.... Finalement, "ils" arrivent à 21h30. Ils, ce sont nos deux potiches et un animateur faussement guilleret venu faire le tirage au sort d'une tombola. Alors qu'on pense que les lumières vont enfin s'éteindre, l'heure est au show "sexy". En moins de deux minutes chrono, Jason et Enzo sont nus, la bistouquette à la main, et se dandinent devant des spectatrices ravies qui lèvent la main comme à l'école pour être choisies. Le film commencera finalement à 21h40. Le calcul est alors vite fait : on ne sera jamais sorties à temps pour le restau. Drame.

 

Le film ? Ah, oui. Franchement, après avoir lu le bouquin, on s'attend à pire. Il y a de l'humour. Un peu. Anastasia est moins cruche que dans le livre. Christian un peu moins psychorigide, même si Jamie Dornan manque cruellement de charisme. Les scènes de cul moins cul que redouté, mais pas trop cul-cul non plus (Succès débloqué : 4 x "cul" dans une seule phrase, rep a sa le référencement). Par contre, peu de réaction dans la salle bondée, même pas un soupir de pâmoison lorsque Christian Grey retire sa chemise ou lorsqu'on entraperçoit son pubis (prononcez "pubi"). Moi qui m'attendais à une foule en délire et des hurlements hystériques pour ponctuer les coups de boutoir du milliardaire SM, j'étais un peu déçue.

 

Par contre, au risque de passer pou rune vieille relou, l'interdiction au moins de 13 ans me paraît un chouïa (non, une chouïette, voire une chouïnette) trop peu. Parce qu'on voit quand même des pubis (prononcez "pubi").

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 09:47

Je n'ai pas changé d'ambition : je veux toujours devenir un écrivain à succès. Je n'ai pas dit "écrivain de talent", hein ! Non, moi ce que je veux, c'est vendre des livres, pas gagner des prix.


Lire Cinquante Nuances de Grey n'a fait que renforcer cette conviction. Une révélation. Un choc. L'illumination. En résumé : si ce livre a pu être édité, et acheté par millions d'exemplaires, alors moi aussi j'ai ma chance. J'ai lu avec beaucoup de difficultés le premier tome. Je n'ai pas réussi à venir à bout du second. Malgré toute ma bonne volonté, malgré la technique dite du "livre aux WC", qui fait que l'ouvrage est à portée de main à chaque petite pause pipi. Mais non, lorsque je me suis aperçue que je préférais la lecture de l'étiquette du Canard WC à Cinquante Nuances, je me suis rendue à l'évidence : jamais je n'arriverais à terminer ce bouquin. Pourtant, je suis bon public. Franchement. Mais là, ce n'était pas possible, je sentais bien que la prochaine fois qu'Anastasia lèverait les yeux au ciel en se mordant la lèvre et que Christian sortirait un préservatif de sa poche (il semble que les poches de pantalon du héros aient les mêmes capacités que le sac de Mary Poppins - ou le Tardis), j'allais pleurer des larmes de sang. J'ai trouvé la pub pour Kinder Bueno plus crédible, même s'il me parait toujours inconcevable qu'on puisse partager son dernier Kinder Bueno avec sa voisine l'incruste.

Si quelqu'un peut me résumer la fin de l'histoire en quelques lignes, ça me ferait bien plaisir. Je voudrais quand même bien savoir s'ils se marient et ont beaucoup d'enfants, ou si tout finit dans un bain de sang (dans ce cas, j'accepterais de reprendre ma lecture).


Bref, si ce livre peut avoir un succès mondial, pourquoi pas le mien ? Oui, le mien, celui qui n'est pas encore sorti. Pas encore écrit. Ni même imaginé. Mais c'est un détail.

Je suis sur la bonne voie : j'ai acheté le mois dernier des petits carnets Moleskine pour noter mes idées. C'est super cher pour ce que c'est, les carnets Moleskine. Y avait des carnets Clairefontaine juste à côté, au tiers du prix. J'ai hésité. Mais je me suis ravisée : je m'imagine bien, plus tard, invitée sur le plateau du Grand Journal (parce que j'irai pas aux Mots de Minuit, je me ferais un peu chier quand même), les yeux mi-clos, un vague sourire aux lèvres, racontant comment je prenais des notes sur un carnet Moleskine, en fumant une cigarette, attablée à la terrasse d'un café. Je ne fume pas mais je trouve que ça irait bien avec le carnet Moleskine. Et c'est beaucoup plus vendeur que "attablée au magasin de glaces au yaourts, avec mon carnet Clairefontaine et mon iPod qui joue Mamma Mia à donf".

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 08:58

Samedi, c'était l'EVJF de Sylvie. Par "EVJF" entendez "enterrement de vie de jeune fille", cette coutume barbare qui consiste la plupart du temps à humilier la future mariée, pour la punir de je-ne-sais-quel crime horrible. Pour ce faire, on la déguise en saucisse géante et on l'oblige à vendre des préservatifs dans un centre-ville bondé et de réaliser d'autres défis à base de "pas cap de plonger tout habillée dans la fontaine ?"

J'exagère. Souvent, les témoins et amies de la mariée sont des filles sympas qui décident de chouchouter l'héroïne du jour, et optent pour une journée détente spa-cocktails-restau. Classique mais efficace.

A poil plutôt qu'en fourrure

Cocooning ou masochisme, l'important, c'est que la future mariée soit contente.

Un autre classique des EVJF, ce sont les mecs à poil. Parce que forcément, si tout va bien, la fille ne va plus voir qu'une seule paire de fesses pendant tout le reste de sa vie, alors du coup, on profite de sa dernière soirée de célibataire pour en mater un paquet d'autres. A noter : les EVJG avec stripteaseuses sont considérés comme foncièrement dégoutants et sordides, tandis que les stripteaseurs dans les EVJF sont lol et gentiment politiquement incorrects.

Je savais que Sylvie, comme moi, ne partageait pas cette opinion. Militante écolo, fervente défenseuse des droits de l'Homme, Sylvie a beaucoup d'humour, heureusement pour elle. Car lorsque nous nous sommes retrouvées en route pour Wavrin, petite ville des Weppes, dans le sud de Lille, elle a vite compris qu'elle tombait dans un traquenard. "Vous m'emmenez quand même pas au Bonheur des Dames ?"

Silence dans la voiture. La témoin en était pourtant persuadée, c'était une excellente idée. Nous voilà donc arrivées à Wavrin, place de la gare, où une limousine kitsch nous attend pour effectuer le kilomètre qui nous sépare de l'entrée de la salle de "spectacle".

Une carbonnade au poil

Le concept ? Un repas, suivi d'un show plutôt chaud, où les serveurs se transforment en stripteaseurs. Heureusement que cet ordre est respecté. Car ce qu'il faut savoir, c'est que le "tease" est très vite abandonné au profit du strip, et que Miguel, notre serveur, que je soupçonne de s'appeler en réalité Kévin ou Nicolas, s'est retrouvé sur scène, avec, en guise de feuille de vigne, sa main... Cette main qui nous avait apporté nos carbonnades flamandes moins d'une heure auparavant. Frissons.

Peu de place pour l'imagination : à chaque chorégraphie, après trente secondes d'une danse maladroite, les jeunes hommes au torse épilé se retrouvent en tenue d'Adam, le paquet en main, laissant échapper un testicule de temps en temps, au détour d'un mouvement un peu trop brusque. On nous vend du rêve.

Les futures mariées, nombreuses dans la salle, sont invitées à monter sur scène pour avoir une danse privée d'une sensualité rappelant celle de la parade nuptiale du pigeon. Les plus chanceuses auront même le droit de poser la main sur l'entrejambe du monsieur, tandis que lui-même lève les bras, version pub Gerflor. (voir ci-dessous, pour les personnes nées après les années 80)



1986 - gerflor par fifitou

 

Sylvie n'est pas montée sur scène. Fallait pas déconner. D'autres en revanche ne voulaient plus en descendre, comme cette quinqua bien éméchée qui agrippait les fesses nues d'un danseur, s'y accrochant comme à un dernier espoir, et qui a finalement dû être évacuée par un vigile...

Le show a fini en apothéose, avec l'ensemble des stripteaseurs apparaissant nus, sous un jet d'eau ruissellant sur leur pectoraux, avant de rejoindre les allées de la salle pour se trémousser devant les spectatrices. Miguel, qui m'avait servi ma carbonnade, s'est approché de moi, vicieusement, et, par surprise, a saisi de sa main libre ma propre main pour la coller sur son torse avant de descendre langoureusement... Réflexe, mes doigts se sont recroquevillés. Je crois que j'ai griffé Miguel et j'en suis désolée... 

Nous aurions pu prolonger la soirée dans le "salon rouge" où, moyennant finances, nous aurions pu bénéficier d'autres danses encore plus privées, mais nous avons préféré regagner nos pénis pénates. 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 14:08

Nom d'un petit bonhomme en mousse, il va y avoir du neuf sur ce blog, je ne vous dis que ça. Des posts, des vidéos, du LOL, et peut-être même des petits chats. Ce blog existe depuis décembre 2004 et compte 180 articles.

Si j'avais respecté le rythme, je devrais être à mon 8964è article, et gagner de l'argent grâce à la pub. Peut-être même que je pourrais être sur une île, à siroter ce putain de margarita, sans même avoir eu à écrire mon best-seller. Ou alors, j'écrirais un best-seller qui s'appellerait "Comment je suis devenue millionnaire grâce à mon blog". Non mais.

Quand je pense à tous ces sujets sur lesquels je n'ai pas écrit, à cause de ma paresse et pour lesquels il est maintenant trop tard. Le Allo de Nabilla, le Harlem Shake, le scandale Cahuzac... Bon, pour être tout à fait honnête, je n'aurais sans doute pas écrit sur Cahuzac. A part s'il avait fait une vidéo avec un chaton. Ou un Harlem Shake avec Nabilla.

Tiens, je n'ai même pas écrit sur Gishwhes 2012, qui fut épique. É-PIQUE.

Alors j'ai décidé de m'y remettre, ne serait-ce que par respect pour les 25 visiteurs qui arrivent ici chaque jour en ayant tapé "bottes de pluie" dans Google. Internet, te voilà prévenu.

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 09:18

 

La Greatest International Scavenger Hunt the World Has Ever Seen (Gishwhes) s'est achevée ce mardi matin, 11h44 heure de Moscou, laissant plus de 6000 chasseurs de trésors désemparés, à travers le monde. Quel allait être le but de notre vie, à présent que la mouette de 60 centimètres de haut, entièrement constituée de serviettes périodiques et de tampons, finissait ses jours dans la poubelle ? Qu'allions-nous devenir, une fois la barbapapa dont nous nous étions joyeusement recouvert enlevée de nos corps encore collants ? Qu'allait-on faire maintenant, de nos bonnets tricotés à tête de singe ?

 

Le Gishwhes aura en tout cas laissé des traces. Des centaines d'actes de gentillesse, par exemple, puisque l'objet de la tâche numéro 170 était : "réaliser une vidéo d'une minute, d'un acte de gentillesse".

 

Ou comment ramener un peu de tendresse dans ce monde de brutes...


Moins altruiste, le défi 211 consistait à gonfler des centaines de ballons à l'hélium, de les attacher à un sapin de Noël décoré et de le regarder s'envoler... Une tâche un peu dingue, qui a pourtant été réalisé par la plupart des équipes participant au Gishwhes... Une Canadienne a ainsi alerté les autorités, n'ayant pas réussi à rattraper son arbre, qui s'envola si haut que la Gishwhesean s'affola : et s'il arrivait jusqu'à l'aéroport tout proche et flottait dans un couloir aérien ? Le sapin de plus de 7 kilos, lâché le dimanche à 17h, n'avait pas été retrouvé le lundi matin...

 

Du coup, trois heures avant la fin officielle du Gishwhes, Misha Collins s'inquiète sur Twitter : "Durant les trois heures qui nous restent, faites en sorte de ne pas faire tomber d'avion..." (ce qui aurait été un peu dommage).

 

Le Gishwhes s'est heureusement terminé sans incident majeur et à présent, les 6000 participants croisent les doigts en attendant les résultats...

 


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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 12:22

http://d2nxhcxuilww9k.cloudfront.net/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/logo04.pngLe défi semble complètement dingue, mais l’homme qui se cache derrière ne l’est pas moins. Misha Collins, un des acteurs de la série Supernatural – il incarne l’ange Castiel – a décidé d’entrer dans le Guinness Book des records en organisant la plus grande chasse au trésor internationale que le monde ait jamais connue (en VO "The Greatest International Scavenger Hunt the World Has Ever Seen" aussi connus sous l'obscur raccourci de "GISHWHES"). Pari en passe d’être réussi : plus de 6000 personnes (plus de 600 équipes de 10) se sont inscrites, moyennant 10 dollars.* 

 

 

Les « Misha’s minions », comme l’acteur aime à appeler ses fans (et comme eux-mêmes aiment être appelés), ont reçu ce samedi matin le mail leur donnant la liste de leurs co-équipiers, la plupart du temps de parfaits inconnus, le numéro de leur équipe, et la liste des objets à rassembler… Le hashtag #GISHWHES pourrait devenir un trending topic dans les heures qui viennent, les joueurs utilisant les réseaux sociaux pour communiquer entre eux...

 

Je ne vous recopierai pas la liste des tâches à réaliser pour les pauvres participants - dont je fais partie - qui se demandent déjà ce qu'ils sont venus faire dans cette galère tout en recherchant avec excitation des bonnets tricotés à tête de singe, des lamas ou l'adresse mail de Jared Padalecki... Il y a en tout 219 défis, en photo, en vidéo, ou en web, depuis la photo d'une personne recouverte entièrement de barbapapa, en ne laissant paraître que le visage qui sera maculé de rouge à lèvres jusqu'à la création d'un site Internet qui démontre l'hypocrisie du participant (en passant, spéciale dédicace aux joueurs français, par la vidéo d'un sexagénaire (ou plus) qui exécute un mouvement de danse inédit appelé "le Sarkozy", ou la photo d'un politicien français qui porte un badge "ré-élisez George Bush").

 

 

La Misha’s Rhino 2010


La blague a commencé l’an dernier, lorsque le magazine américain TV Guide a organisé un vote pour choisir la couverture de la prochaine édition. Misha Collins, fana de Twitter**, encourage ses (nombreux) followers à voter. Dans un tweet du 24 octobre, il écrit : « Warner Bros vient juste de m’appeler, et ils vont me donner un rhinocéros vivant si les trois mecs qui portent des couleurs neutres gagnent ce sondage »  Suivi d’un second tweet « Je ne peux pas y arriver tout seul et je ne suis pas du genre à m’attribuer les victoires, alors si on gagne, je découperai le rhinocéros et j’en enverrai des petites pièces à chacun d’entre vous ».

 

Résultat : Supernatural rafle la mise et Misha Collins tient sa promesse. Il fait parvenir à chacun des 366 « minions » qui lui ont envoyé une enveloppe avec leur propre adresse une pièce de puzzle. Le puzzle représente... un rhinocéros et sur la pièce est inscrit un numéro. En tout, six puzzles ont ainsi été disséminés dans le monde entier.

 

Le défi est alors de retrouver les autres fans et donc, les autres pièces du puzzle. Derrière le puzzle reconstitué : une adresse mail. Les 200 premiers joueurs parvenant à cette étape peuvent passer à la suivante : la chasse au trésor.

 

Vingt-deux objets à rassembler, tels que « la preuve écrite ou photographique qu’il existe une vie http://d2nxhcxuilww9k.cloudfront.net/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/Kid-in-a-bath-of-cranberries1.jpgaprès la mort », « un skateboarder avec une perruque devant Buckingham Paace », « un enfant dans une baignoire remplie de groseilles »…

 

Les Gishwheseans ont envoyé photos et vidéos prouvant leurs exploits. Le lot de l’équipe gagnante ? Le droit, pendant les sept années à venir, de prendre une tasse de thé avec Misha Collins (l’auteur de ces lignes pense que c’est plutôt un cadeau qui déchire).

 

Et comme cette année, Misha Collins voit plus grand, le lot sera aussi d’envergure : trois jours à Rome et un dîner avec l’acteur. Le reste des gains ira à sa fondation pour Haïti, the Random Act.

 

 

* Reste que, pour homologuer le record, au moins 500 de ces équipes doivent poster sur le site au moins 5 défis réalisés.

 

** Dans l'épisode 15 de la saison 6 de Spernatural, son addiction à Twitter a été utilisée. [Attention spoilers] Dean et Sam s'y retrouvent projetés dans un monde parallèle, où ils sont Jensen Ackles et Jared Padalecki, deux acteurs de série. Lorsqu'ils croient trouver Castiel, ils s'aperçoivent que celui-ci n'est autre qu'un acteur appelé Misha et accroché à son Blackberry, alimentant son compte Twitter dès que possible.

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 16:05

J'ai testé ce midi le brunch du restaurant La Pâte à Sel, à Lille. A l'origine, le concept du brunch, (breakfast+lunch, petit-dej et déjeuner) est quelque chose qui m'attire. Je vois sucré-salé, je vois viennoiseries et jambon cru, oeufs brouillés et fromage blanc, je vois bacon grillé et tartines au Nutella... Surtout, je vois profusion de mets... Estomac rempli et sieste digestive... Et je me lèche les babines.

 

Mais pour ce midi, c'était raté. Ra-té.

 

Bon, avant toute chose, il faut préciser que je suis allée bruncher avec un deal Groupon. Donc, heureusement, je n'ai pas payé le prix fort (14,90 euros, ce qui n'est pas cher pour un brunch mais très cher pour CE brunch).

 

Le  lieu est sympathique, sans plus. On a l'impression d'être dans une cantine, les serveurs courrent à droite et à gauche, et pourtant le service est brouillon et pas très efficace. Du coup, pour le côté zen du brunch, on repassera. Maintenant, il s'agit peut-être de l'effet pervers de Groupon, qui double voire triple la clientèle d'un restaurant sans que les professionnels y soient réellement préparés. Soit.

 

Mais verre-brunch-ricard.JPGau niveau de la nourriture, on chiale... Le menu du Ch'ti Brunch, c'est là que vous le trouverez.

 

 

Jus de fruits ? Il s'agit d'un jus versé derrière le bar de l'entrée, au vu du client, d'une brique qui n'est même pas  gardée au frais. Et le tout, dans un verre en plastique "Ricard" de petite taille, comme ceux qu'on utilise dans les supermarchés pour les dégustations gratuites...

 

Les deux (???) mini-viennoiseries, la baguette, le beurre et la confiture ? Il s'agit en fait d'un seul mini-pain au chocolat un peu défraîchi et d'un quart de baguette dont la mie est dure... Le pire, c'est

brunch-viennoiseries-entass.jpg

que les assiettes sont préparées à l'avance, pour plus de rapidité, et stockées, les unes au-dessus des autres, dans un  coin de la salle... Miam.

 

 

La salade... Pas mauvaise, mais qui ressemble plus à une salade d'accompagnement ou à  l'entrée cheap d'une brasserie.

 

Quant à la faluche de type pain perdu, servie froide avec un chantilly tiède et une boule de glace vanille, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on ne s'étouffera pas avec...

 

J'avais pourtant de bons souvenirs  du restau La Pâte à Sel, de ses bonnes faluches gratinées et de ses petits prix. Mais là, en voulant surfer sur la mode du brunch, on a un peu l'impression que les clients sont pris pour des poires... 

 

 

Quand on pense que pour moins de 4 euros supplémentaires, à 100 mètres, on peut trouver LE brunch, celui de La Cour des Vignes, dans un cadre sympa, avec un buffet salé et un buffet sucré garnis et à volonté, du jus de fruits-qui-pique-parce-que-c-est-du-vrai et du café à profusion, on retient ses larmes...

 

[EDIT] : en cherchant d'autres avis sur le Net, je suis tombée sur l'offre Groupon que j'avais achetée... Le moins qu'on puisse dire, c'est que les photos ne sont pas contractuelles :

PATE-a-sel.jpg

Pas de pancakes aux fruits, ni de smoothies aux fraises. Une omelette présentée mollement avec un pauvre toast, rien à voir avec la photos...

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 10:42

Je reprends le clavier après de longs mois d'inactivité dus à un manque total d'idées et de motivation. Mais aujourd'hui, j'ai une furieuse envie de lever le poing, de crier ma colère, et de jeter un pavé dans la mare. Un parpaing même. Parce qu'il y a des choses qu'il faut dénoncer.

 

Ce qui me met en rogne ?

 

La voisine de Jo-Wilfried Tsonga. Qu'elle achète le dernier Kinder Bueno à la boulangerie alors qu'elle sait pertinemment que derrière, il trépigne parce qu'il crève d'envie de le manger, c'est normal. Après tout, premier arrivé, premier servi.

 

Mais lorsqu'elle s'incruste chez lui, sans prévenir, et qu'elle exige le dernier Kinder Bueno, là, je m'offusque. Merde quoi. Déjà, le gars il est chez lui, tranquille, il se dit, je vais me manger un Kinder Bueno, ouf il en reste un heureusement sinon je ne sais pas ce que j'aurais fait, et là toc-toc, la voisine qui débarque et qui entre dans l'appart', alors que, clairement, on voit que le gars, il a pas super envie de discuter, il pense à son Kinder Bueno et ça l'obsède... Comme si elle avait entendu le bruit du Kinder Bueno qu'on sort de son placard. Et en plus, on lui propose des alternatives : un cookie, une part de gâteau ? Mais nooooon, Madame veut le dernier Kinder Bueno. Et ce que femme veut...

 

Et lorsqu'elle dit, avec un air plein de pitié "On partage ?", elle est censée passer pour la gentille ? Alors qu'elle n'est même pas chez elle ? Et que le Kinder Bueno est clairement propriété de Jo-Wilfried Tsonga ? Où va-t-on ? Je ne suis même pas sûre que ce soit très légal, d'entrer chez les gens pour manger leur dernier Kinder Bueno. Et ce jugement de Salomon, "On partage ?" Non ! On partage pas un Kinder Bueno. Un Kinder Bueno, c'est déjà trop court, alors un demi-Kinder Bueno, c'est rien du tout. C'est du sadisme.

 

A chaque fois que je vois cette pub, j'ai envie de hurler "Mais défends-toi Jo-Wilfried Tsonga !" Parce que moi, demain, ma voisine sonne CHEZ MOI et veut me piquer mon dernier Kinder Bueno, je peux vous dire qu'elle repart pas avec, ni même avec une moitié de Kinder Bueno...

 

 

* Cet article n'est pas sponsorisé par Kinder Bueno mais s'ils veulent m'envoyer mon poids en Kinder Bueno, on peut s'arranger, d'autant plus que ça devrait faire un sacré paquet de Kinder Bueno.

 

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 16:52

Le bilan de l'expérience a tardé à arriver sur ce blog. Et pour cause : c'est la queue entre les jambes queje reviens ici vous conter le récit d'un échec.

 

Dès le lundi matin, ça sentait le sapin. Le simple fait de me dire : «je suis dans ma semaine sans Ebay» me donnait envie de me ruer sur l'ordinateur doté d'une connection Internet le plus proche et de naviguer sur mon site d'enchères. Un peu comme lorsque je décide de me mettre au régime, et que cette simple idée me renvoie des images mentales faites de viennoiseries succulentes et de fromages appétissants...

 

En même temps, j'avais une excuse : le dimanche soir, prévoyant la diète, j'avais passé deux bonnes heures à sillonner les rayons virtuels du site et à poser des enchères çà et là... Il fallait bien assurer un suivi !

 

Mais je décidai de me contenter de ce suivi d'enchères. Promis, pas de balade sur le site à part ça. Avec déjà, quand même, l'impression d'avoir un peu changé les règles du jeu. Peu importe.

 

Vers 11h du matin, fourmis dans les doigts. Gouttes de sueur sur le front. Pupilles dilatées. Bouche sèche : je suis déjà en manque. Et si je ratais LA bonne affaire, celle qui va changer ma vie, la robe Marc Jacobs qui part à 15 euros ? La tunique Yumi taille L bradée à 10 euros ? Ca serait dommage quand même...

 

C'est comme ça que je me suis retrouvée, trois heures après le début de ma bonne résolution, à surfer à nouveau sur Ebay, à la recherche de bonnes affaires.

 

Après tout, y a pas de mal à se faire du bien.

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