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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 10:08
Déjà, je présente mes plus plates excuses pour ce titre, tellement facile qu'il en est risible. Mais je suis prête à mettre ma main à couper (la gauche, dans le doute) qu'il a été utilisé ailleurs, par d'autres. Peut-être même que certains ont cru tenir le titre du siècle.

Une semaine après avoir vu Bénabar sur scène, je suis donc allée voir Bénabar au cinoche (comptes-rendus du concert et ). Je suis comme ça moi, quand j'aime, je ne compte pas. Et Bénabar, je l'adore.

Incognito, le film dans lequel joue Bénabar donc, n'a pas forcément reçu des critiques élogieuses. N'a pas été descendu par la critique non plus. Et je crois que c'est à l'image de ce qu'il est. Une bonne petite comédie, vraiment sympathique, qui ne restera pas dans les annales comme un chef d'oeuvre, mais qui aura permis de passer un excellent moment en compagnie de bons acteurs.

En tout cas, j'ai plus ri devant Incognito que devant Bienvenue chez les Ch'tis. C'est un fait. Ceci dit, je crois que je ris plus devant la pub avec les bébés qui rigolent que devant les Ch'tis. Même les débats de l'Assemblée nationale me font plus marrer. Bref. Comparaison foireuse.

Que ceux qui ont un peu de mal à supporter Franck Dubosc passent leur chemin. L'humoriste joue ici un rôle outrancier, à prendre au 26e degré. Bénabar quant à lui est une très bonne surprise. Pas un énième chanteur qui veut faire du cinéma, mais un réel talent d'acteur, qu'on a de toute façon déjà eu le bonheur de voir lors des concerts. La comédie est un genre qui lui va bien, forcément. Rappelons que Bénabar a co-écrit des épisodes de la série H qui n'était pas exactement versée dans le drame.

Incognito est bourré de références à Bénabar. Ou pas. Peut-être que moi et Jules, on a juste voulu en trouver à tout prix. Mais lorsque Lucas (Bénabar), en panne d'inspiration, feuillette des prospectus et dit un truc du genre «Je vais quand même pas écrire sur des stores électriques», forcément, on pense à «Quatre murs et un toit». De même, lorsqu'il tente de trouver un nouveau style, Lucas imite d'abord Alain Bashung, puis Manu Chao, et enfin la nouvelle chanson française, qui ressemble terriblement à du... Bénabar...

Un film agréable donc, qui mérite le détour pour peu qu'on ne soit pas agacé par les invraisemblances de l'histoire.

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Published by Refia - dans Tévé et ciné
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commentaires

wilbur 04/05/2009 21:13

Il a participé à l'écriture du scénario, non ? Ce qui expliquerait les références...

Refia 06/05/2009 15:26


Effectivement... Mais je suis sûre d'en avoir raté. D'ailleurs, par sécurité, je devrais peut-être retourner le voir.